Grünt #6 Lyrics

Espiiem Lyrics

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Grünt #6 song lyrics are written by Espiiem

Complete information about Grünt #6 lyrics

Selected song name: Grünt #6
Singer Name: Espiiem
Lyrics written by: Espiiem

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C'est l'histoire d'une bande d’excités dépités
La**és d'exister et de réciter les jeux des cités
Une bande d’excités décidés à ne pas laisser sa destinée décimée
Mais à la dessiner, éliminer les limites et débiter sans nécessité
Tellement de sang, tellement peu d'équité
Tellement peu d'héritiers, ici, c'est l'élite et on l'a méritée
Car on vient blesser comme la vérité
Les traîtrises m'ont traumatisé, j'me maîtrise et puis méprise l'Élysée qu'ils élisent et visent et dans ce bizz
La devise est d'miser toujours sur la misère ma plume mine
La dise aiguisée, grisée, prisée et l'atmosphère est électrisée


Vas-y, fais-le, Fall, fais donc léviter les foules
Truc de fêlé, sale, qui fait débiter les bourges
J'pa**e à la télé en balle car j'veux éviter les cours
Chiller tous les jours, filer dîner à la Tour
Filet mignon, pet**s fours, garette-ci et pet** tour
Mon son, il s'écoute en tout état, à toute étape
Fais tourner à tous tes types, l'info v'là la Vendetta
Stylo Beretta, les wacks flippent et, d'un coup, détalent
Lyrical coup d'état, moi, j'ai rodé le macadam
On en a connu des tas, parfois, ça sortait des lames
Parfois, ça sirotait du Jack sec, ça tricotait des raps
Mais nous on y croyait 'a-p, tes excuses je les accepte
Pas dans mon a**iette, délit de faciès
Soit tu te révoltes ou bien, salope, tu acquiesces
J'ai donné sans qu'on me rende la monnaie de ma pièce
Les rageux veulent m'endormir mais, moi, je ne fais plus la sieste

Je vois les êtres affamés, le visage souillé
S'mettre à poil, s'agenouiller face aux bannières étoilées
J'mets les voiles et trace ma route là où personne ne m'attend
Combattant l'armée Perse sur l'échine voûtée de Satan
T'attends l'retour du Messie, la suite de l'épisode
Moi, j'apprends les répliques du premier rôle car il est vacant
J'entends le cri des âmes dans le silence des pa**ants
Ma**e en quête de paraître dont le mal-être est latent
C'est à crédit que le bonheur s'achète, certains font la manche
D'autres la quêtent, vont tous les dimanches à la banque
Finances alarmantes, c'est là qu'tu penses à prier
Fils, tu penses à crier : "Tout l'monde à plat ventre"
Et tu demandes où est Dieu, en fait, tu l'appelles
À l'aide quand tu balaies du regard ce ciel poussiéreux
Du cœur à l'encrier, j'écrirai que chaque jour
Est un présent comme le calendrier de l'Avent


À jamais vouloir s’mouiller, je les vois bien jeter l’éponge
Jouez pas les têtes brûlées, vous ferez jamais long feu
Espiiem a montré qu'dans l'néfaste tu trouves du somptueux
Que la plupart des poulettes
Veulent carte blanche sur ma carte bleue
L’enfer te fait payer, le paradis
S’achète pas même si t’as le compte de Johnny
Ou le testament d’Amy Winehouse
Insolent érudit sans diplômes, j’écris des missives
J’deviens dur à caser, un peu comme un lobby juif
J’te ferai traverser les époques sixties ou y a pas de syphilis
Y a pas d’inflation, y a pas d'lifting b*t*hes
Les relations ne sont plus les mêmes
J’veux bâtir mon Empire State, poète futé gang
Et qu’est-ce qu’on rigole, t'es en queue du peloton
Noir mais pas esclave même si je file un mauvais coton
J’préfère prendre des coups de fouets
Vous écoutez, non, j’vous crois trop pas, pour moi
Votre Rap censé est moins conscient qu’un mec dans l’coma
C’est vrai que j’me lé-bran mais j’serai comblé
Qu’une fois blindé aux as, bourré sur les boulevards de Bombay
J’décris ce monde à ma manière
La tête dans les étoiles, poto, le cul posé sur mes waters

Rien à foutre d'être ghetto ou pas
J'ai besoin d'plaire à personne, tu l'verras tôt ou tard, quoi ?
Rien à foutre d'être ghetto ou pas
T'as besoin d'plaire à personne, tu l'verras tôt ou tard, quoi ?
Rien à foutre d'être ghetto ou pas
J'ai besoin d'plaire à personne, tu l'verras tôt ou tard, quoi ?
Rien à foutre d'être ghetto ou pas
Mani, rien à foutre d'être ghetto ou pas...


Différentes facettes sur maquette, j'veux tant en graffer
Niquez leur la tête à ces deps de peur d'en baver
j'répare, sépare, m'empare des francs, allez
J'suis partant, par les temps, j'me sens emporté comme le vent
Mais encordé par le camp adverse, prépare le plan, l'adver-
-sité n'est qu'une idée comme l'unité, j'tends la perche
Au dans la dèche, à dans longtemps
Si tu veux que j'vende la mèche, dans l'arc tu prends la flèche
Aux marques, j'ai tant d'adresses, le bâtiment c'est
Lobbys et manigances et, d'vive voix, raconter des histoires
F**k le , chérie, shot sur le périphérique
J'écris des récits féeriques dans l'grimoire
Technique de mage et d'sorcier,
et l'orage ravagent, les flics saccagent
Arracher pour le paquetage, j'adore piller mais j'partage
J'aime torpiller pour briller fort, faut de l'or et le mortier

Rien à foutre d'être ghetto ou pas
T'as besoin d'plaire à personne, tu l'verras tôt ou tard, quoi ?
Rien à foutre d'être ghetto ou pas
J'ai besoin d'plaire à personne, tu l'verras tôt ou tard, quoi ?
Rien à foutre d'être ghetto ou pas
J'ai besoin d'plaire à personne, tu l'verras tôt ou tard, quoi ?
Rien à foutre d'être ghetto ou pas
Kema, rien à foutre d'être ghetto ou pas...


J'étais toujours le premier à sauter dans les rixes
Au fond d'la cour et j'compte tous les risques
Que l'on encoure pour c'que l'amour nous promet
Tout c'qu'on voulait, c'était d'nouveaux horizons
Et peut-être qu'nous avions raison
L'espèce, voilà tout c'qu'on prônait
On crie à l'aide mais on s'fout des s'cours car on a besoin d'ça
Chaque soir, j'me lève à l'heure où soleil s'couche
On se sent fiers et forts mais faire la forte tête m'effraie
Car l'enfer c'est faire l'effort que les frères n'osent pas faire
C'est vrai, jure-les dans la rue
J'voulais juste un posse malgré mes lacunes
Je voulais juste faire ce qu'il juge impossible
Juste un pauvre type, voilà ce qu'ils disaient d'moi
J'vois l'avenir qui s'éloigne, j'vois qu'les mômes pigent pas
Les articles de leurs lois ni moi d'ailleurs
Et j'ai dû bâtir mon espoir sur des pratiques de bagarreur
Persuadé d'coucher celui qui m'donnerait un ordre
Persuadé qu'cela ferait de moi un homme
Alors qu'on rêve de refaire le monde
J'me perds dans l'enfer de leur mode
Mes frères ne restent que des ombres
Et j'crève de n'être qu'un homme


On rêve de refaire le monde
J'me perds dans l'enfer de leur mode
Mes frères ne restent que des ombres
Et j'crève... Dis-leur...


Rien à foutre d'être ghetto ou pas
T'as besoin d'plaire à personne, tu l'verras tôt ou tard, quoi ?
Rien à foutre d'être ghetto ou pas
J'ai besoin d'plaire à personne, tu l'verras tôt ou tard, quoi ?
Rien à foutre d'être ghetto ou pas
On a besoin d'plaire à personne, tu l'verras tôt ou tard, quoi ?
Rien à foutre d'être ghetto ou pas
Fa2l, rien à foutre d'être ghetto ou pas...


Monnaie monnaie monnaie parfois j'ai sonné, déconné
Ne prends pas ton air étonné, j'rappais des 16 déjà écolier
J'en veux beaucoup beaucoup beaucoup minimum et jusqu'au cou
Pour arriver dans ce cocon à en devenir ivre de pognon
J'veux la prendre par le trognon, les études je trouve ça trop long
Frelon, allons, voyons, si nous ne bra**ons pas, nous nous noyons
Ça ne flotte pas les haillons, marre de parcourir les allées car
Les rues de Paris là et là sont remplies de parias
Il m'faut du cash, j'me ca**e, j'veux pas rester ici, man
Ne cherche pas mes traces, je m'efface
J'repa**erai mais, d'ici là, comme un acharné je taffe
Mes 10 syllabes à tout jamais dissident, évidence
C'que tu possèdes dans les poches te définit face aux gens
Et c'est comme ça depuis mioche donc, frérot, j'ai pas le temps
Chercher mon or à la pioche à force m’aura le temps
À force de...


La maille te fait plus élégante, te fais poser les gants
Mais c'est le piège, mec, chez les autres elle fait pousser les dents
Posséder tant, mais personne avec qui partager
La jalousie un océan où tu finiras par nager
Le fric, tes pires amis, dur de départager
L'amitié s'écroule comme une pyramide de cartes à jouer
J'ai peur de plonger, fils de pute, prends-toi en main
Le danger c'est les stups, mec, pas les frangins
Trop de projets, fixe ton but, pense tes moyens
Le mien : être millionnaire avec d'être le doyen
Peu m'importe de demain, gamin
Si l'argent est au fond du sac, moi j'y mets les deux mains


Moitié buffle, moitié négro
J'ai pris le métro, j'ai pris le bus
J'ai trop côtoyé le pavé, j'ai des ruses dans mon rétro
La rage car j'en ai bavé, en chien depuis des années
Je m'en excuse au près du très haut
De l'héro dans les veines, je plane sans cap
Enquête de l'Éden ne trouve que tes erreurs 404
En fait, je me réveille grave en âge
Enterre les réserves du Marchand de Sable
Dans le fond je dors peu, je n'pense qu'à percer les cieux
Face à dieux verser des larmes d'or bleu
Hors de question de baisser les bras
J'porte ce monde écorché par des hordes de décérébrés
J'ai célébré la mort d'Icare
Pris entre motard et mirador
J'suis qu'à bord du corbillard
Ange ou démon, on le devient à force d'y croire


J'pars en impro' pour encore une fois faire flipper
Y-2N-E-K, bien sûr qu'suis tout seul, j'suis équipé
T'inquiète, on a pris le métro, bien sûr qu'j'ai pas d'ticket
Ok, j'avais tout faire flamber, vas-y, sors les briquet
Toi-même tu sais c'que j'fais
J'en ai rien à faire, mon esprit va pas se dupliquer
Quand je pars en improvisation, oui je tiens ma respiration
Y-2N-E-K, j'suis pas le fils d'leur nation
Car ils me savatent, ils veulent pas de moi sur leur sol
Oui j'suis pas défoncé, poto, je ne bois pas d'alcool
T'inquiète pas, ceux qui savent ici que je suis en place
Y-2N-E-K, la vérité me laisse de marbre
Yo, il faut que j'tague mon blase
Ok, il faut qu'je tague mon blase
Je reste une menace


J'ai bien souvent l'impression d'être né avec un poison dans les veines
Je nage comme un poisson dans la compréhension de leur haine
Axel, tel est mon nom
Pervers, tel est mon monde
Les frères m'aident mais les traîtres excellent dans le mensonge
J'crève de n'être qu'un simple stéréotype
Ils rêvent de me voir avec un flingue serré au slip
Pour appuyer leurs idées toutes faites
J'veux roupiller sans flipper qu'tout pète
J'veux tout piller sans risquer de tout perdre
Admirer le tisse-mé, qui se battra, qui se placera, oui je bannirai leurs clichés
Écoute, j'ai besoin de calme, sans zèle
Sinon mon cœur saute, j'suis dans la peur, sauve qui peut
Je pleure trop sans cesse
Dis-leur que je veux le trône, histoire qu'ils aient de bonnes raisons
De dire que j'f**k les ondes et que je porte de folles lésions
J'suis dangereux comme un Magnum l'est
J'roule pas sur l'or mais sur quelques albums qu'j'ai


Fast les effets des phases car de base
Trop trop fast, Fa2l mon blaze, ca**e des nazes
À l’occase, dans la cave, dans l’local cache la came
En deux-deux, pa**e, crame le macadam, tah Paname
J’ai trop de phases, poto, je te pa**e un salam
Tu veux ma photo ? Trop d'flow en un seul homme
Ma tech n’est pas au summum, dans ma quête je somnole
Gros joint de beuh, les problèmes je les survole
Ouais, j’a**ure, boy, on me surnomme Fa2l
Le best au microphone, la rime sonne, elle est belle
Pour toi j’en ai à la pelle mais dis-moi, tu veux laquelle ?
Et sur l’instru' je la cale, t’inquiète même pas ma ‘caille
Moi je te fais ça trop cool, le vrai talent, y a pas de couille
Range ta langue, y a pas de ‘brouilles, Fa2l, pas de douille
Pas de doute, écoute, t’es ouf
Moi du Rap je vais t’en foutre à la poutre


22, 22, v’là le 16 mesures
Dans ma tête, y a plein d'beuh et puis de phases, j’te jure
J’arrive en blinde, je mets les gaz, c’est sûr
On se revoit main-de, ma gueule, ou à l’occase future
22, 22, v’là le 16 mesures
Dans ma tête, y a plein d'beuh et puis de phases, j’te jure
J’arrive en blinde, je mets les gaz, c’est sûr
On se revoit main-de, ma gueule, ou à l’occase future


Avec les homies, j'pète des joints, les fakes sont loin
On s'met au lit, handek aux et aux tchoins et aux deks dans l'coin
J'prends soin d'mon mal de tête, ballade de malade
J'bade, charade sous salade, j'gratte, j'gratte des textes
Postiche entre potos, proses riches, rentre tard, l'auto
F**k si t'es boloss, j'suis fortiche
Le top j'vise,
le vice, mise , b*t*hes
je m’immisce, j'opte vodka qui glisse
C*cktail au motel, trop belle est l'iris
L'orage pa**e cash, flow d'émir
Trop d'débit quand le forage j'crache
Les faux s'cachent dans l'thorax
Sur l'eau rien que j'marche, j'ai la morale trash
L'ami, pas de pommade falsh, Mani a le flow à Pac
Sache qu'on mérite la vérité
Nos rites, on les héritait, sur le beat on a pas hésité


22, 22, v’là le 16 mesures
Dans ma tête, y a plein d'beuh et puis de phases, j’te jure
J’arrive en blinde, je mets les gaz, c’est sûr
On se revoit main-de, ma gueule, ou à l’occase future
22, 22, v’là le 16 mesures
Dans ma tête, y a plein d'beuh et puis de phases, j’te jure
J’arrive en blinde, je mets les gaz, c’est sûr
On se revoit main-de, ma gueule, ou à l’occase future


20 ans à m'compromettre, manquer d'respect à trop promettre
J'ai dit "Je t'aime" à un tas d'péta**es, pas à ma propre mère
Pas de ceux qui faillissent, pourtant tout s'enchaîne
J'fais rire ceux qui me haïssent et j'fais pleurer ceux que j'aime
Et dis-moi ce que l'on préfère
Le jour on pêche et la nuit on prie, frère
Donc fiers de ce qu'on est qu'on soit riches ou gardiens des halls
Si j'baisse les yeux c'est parce que j'te regarde de haut
Tu sais, j'rêve de cash, finir au de-blé
J'avance seul pour être sûr de pas m'faire doubler
Faut du blé, c'est c'que disent mes prédécesseurs
T'es loin d'me doubler mais t'es tout près des suceurs


22, 22, v’là le 16 mesures
Dans ma tête, y a plein d'beuh et puis de phases, j’te jure
J’arrive en blinde, je mets les gaz, c’est sûr
On se revoit main-de, ma gueule, ou à l’occase future
22, 22, v’là le 16 mesures
Dans ma tête, y a plein d'beuh et puis de phases, j’te jure
J’arrive en blinde, je mets les gaz, c’est sûr
On se revoit main-de, ma gueule, ou à l’occase future


Encore loin des belles poésies que j'écrivais tard le soir
J'ai jamais souris de tristesse donc
J'pleurerai pas des larmes de joie
Ici, ça s'envenime et si l'sang coule je l'sens venir
C'est sans vergogne que mes frères cognent
Un jour, j'verrai mes soss me nuire
Aucun pôle qui m'rattache ou m'guide, obligé d'faire double jeu
J'veux pas voir mes espoirs naître dans un braquage suicide
Y a plus d'outsider et ça devient du tout cuit
six pieds sous terres
Y aura plus d'sous en bas pour adoucir nos âmes
Belek, ça s'pète dessus à bout touchant
À tout bout d'champs, il t'faut un gros boucant
Que les grosses pédales foutent le camp
C'est nos business story avant qu'une balle clôture l'affaire
Prévenez l'inspi' platine, y aura sûrement des tunes à s'faire
Peu pacifique et cela même la larme à l'œil
Si ça pète j'veux pas d'artifice signé par mes 21 piges
De sacrifices, une vie jusqu'au deuil
Nan, man, une vie sans limite, je déraille tout seul
De mon train de vie, j'suis au point mort ou en plein rizla
La vérité me laisse de marbre
Peut-être que le mensonge me brisera
Ici c'est chacun pour sa peau
si j'fais dans le banditisme ou l'dermato
J'reste official tant qu'ils m'auront pas coupé les ailes
Tricar, j'leverai pas le pet** oi-d
Tant qu'ils m'couperont pas les aides fiscales
Ça tourne pas rond, rebelle depuis qu'je suis dans le ventre
J'pense à investir dans une éolienne
J'perds mon temps à brailler dans le vent
J'me démarque, comme l'Arc, parait que j'triomphe
Les rappeurs font d'la trompette joue même du triangle
Certains veulent faire une chorale insolite
Comme un chtar en soli
Du jamais vu comme un A sur un bolide
Alors on s'blesse avec des armes
Avec des mots, avec des souvenirs
L'amour nous rend aveugle
Jusqu'à qu'on ne voit même plus les coups venir
On s'y donne à cœur joie jusqu'à saigner puis se faire souffrir
L'amour est comme une fleur qui va faner puis un jour pourrir


L'incantation plein d'tentations vient dans l'action, évitez d'dire
Que rien n'est dicté à l'avance, on a la chance d'exister
C'est fixé, remixé, lissé, hélas, laisse glisser
Des cra**es des pires pédérastes, j'ai tiré les as
Donc j'vire ces péta**es, poto, gère les phases pro
Sans facéties, j'préfère les préfaces aux prophéties
Nique les faux récits si j'apprécie qu'la poésie
paisibles et les gos du Brésil
Trop de cônes de résine, j'déconne vers les îles
J'décolle trop de came, te décime, te charme avec des idées folles
Rester terre à terre sans être terré, f**k
Mais quand le billet vole, non, y aura pas d'intérêt
C'est Mani la C-détentarité
Dans ma planque, il me manque
L'argent de la banque, les rentes de la vente, de la réalité
J'rentre dans l'attente d'un sample, j'me lamente sur la pente
Quand je chante, j'dois faire preuve d'exemplarité


Vie rapide de barge, j'chille ma ville le soir
Bougeant, en écoutant souvent "Illmatic" de Nas
J'suis un artiste rue, on est pas si durs
C'est juste qu'à chaque pet** truc, ils stigmatisent le drame
Oui ! J'vise le cash, pas l'temps d'panique
Ici c'est même dur de s'faire de l'argent facile
Si tu voyais ce qu'on fait, on vient pour poudrer
Ceux qui voulaient noyer le concept, si tu croyais l'contraire
Ici, y a pas d'stars, que des ba***s gars d'Paname
Si tu nous attaques, crois pas qu'on va pas s'battre, bâtard
On vit tous à la rama**e, dites-vous qu'on rêve de pet**es pouffes
Ou de vie de couple à Manhattan ou en Alabama
On vise la consécration, pas d'place pour la consternation
Frérot, tu sais qu'on met la ssion-pré, qu'on est bombés d'pa**ion
Écoute, pédale, avec ou sans trous de mémoire
L'Entourage un groupe d'étoiles... #Constellation


Ma ville m’a rendu extrême, comme Malcom X
Donc je m’alcoolise, deviens malpoli
Paname ma ville, c’est sur le mal qu’on mise
Paris mon cousin, non c’est pas la Terre Promise
Guette notre art de vie, loin de la culture, des Mozart
Des Beaux-Arts mais si près des conneries
Mon continent se prost**ue pour une tonne de riz
Ses enfants à Paris l’oublient dans une tonne de weed
Embrouille et steak dans les dents ne figurent pas dans le guide
La vie part en couille si vite, ne dessert pas la bride
Ma ville est vile et vide, faut que je file les filles et vite
Filé saoulé par les flics, j’deviens fou, perds toute éthique
Par Toutatis, ma ville est trop vicieuse, paro' tout m’attriste
Paris vu par un jeune métisse, mais triste,
Esquive-les kiss-dé, vise-les, , sale fils de
Il fallait que sans faille, Fall gère la ville mieux
Et tu sais qu’en balle je me cale à 1000 lieux


J'tente ma chance, tu m'trouves hors beat
Pauvre type, c'est qu'sur toi j'ai un temps d'avance
On prend de l'âge en rappant donc je pense à prendre l'argent
Sans attendre la chance, j'remballe tant d'avance
En parlant mal de l'Entourage
Tu risques de grandes tartes dans ta tempe
On déteste Kansas en pa**ant
On prend tes ta**es en pa**ant qu'on embra**e sans la langue
Et on appelle les keufs en laissant de l’anthrax dans ta chambre
Stop les histoires, on fait nos trucs en scred
Et on a pas d'cul, en fait, c'est notre côté chinois
Ma team lâche des cris sales, impro' et des freestyles
Notre avenir part en fumée dans des feuilles OCB Crystal
J'ai trop fait scandale, j'vais m'forger l'mental
J'me jette à l'eau en attendant d'faire sauter l'champagne
J'vise le Paradis mais mes potes iront en Enfer
Donc j'bédave et j'baise car
Sans mes gars, autant qu'on m'enferme


Ce monde-monde , ses allées damnées
Condamné à battre le pavé dans de l'ombre
Années après années j'ai appris à dompter mes peurs
À compter les pétales avant que le bouquet de fleurs n'ait fané
Je vis seul dans mon enclave, maître de mes gestes
Mais soumis par , je suis l'esclave
J'erre sans espoir comme un veilleur de nuit
Frère, la lumière est la mère de ma meilleure amie
Le Seigneur a mis un ange sur mes rails
Avant que le Diable dans une danse au clair de lune ne vienne me plumer l'âme
J'affûte mes lames pour fumer le calumet
J'n'attendrai pas mes funérailles et le curé pour combler mes lacunes
Paré à lutter at vitam æternam un livre dans le fut'
Je b***e le temps équipé d'une telle arme
Plume trempée dans les larmes de la solitude
La vie m'inspire voilà pourquoi j'écris de la folie pure


Combien sont fâchés que les patates fusent ?
On souhaite tous un instant de répit mais les gardiens de la paix ne la partage plus
J'ai lu tant de règles mais nul ne s'y plisse
C'est comme être libre comme le vent si les tempêtes se multiplient
Là où la peur nous berce
La vie vaut-elle la peine d'être vécue parce qu'on meurt pour elle
Tous , un bout de pain ça nous coûte rien
Les ados des centres confondent un coup de main, un coup de rein
Pas de quoi stresser
Inquiète-toi si un matin tu remplaces ta ta**e de thé par une trace de C
J'vois l'sommet, mais blessé je n'avance pas
Ne me parle pas de sommeil depuis que devant moi s'est dressé un noir soleil
Rideaux fermés, j'vis l'enfer mais j'su-
-Bsiste enfermé, vivement le dernier jugement
Pour être sûr que quelqu'un m'écoute là-haut
J'ai dû étaler mes cahiers afin d'épater les saletés de fachos
C'est pour ça que je compte être un homme libre, un ordinaire ovni
Pas de coup de cra**e débile
Parce que les rêves inachevés te laissent de gros séquelles
Fier, j'essaye de m'imaginer faire le proxénète
Mais le stresse cesse net toutes mes
Illusions, je cours pour le respect
J'foule et toutes les poupées, faire l'mec, doubler
Tous les soi-disant numéros un, partis de zéro, je les ai croisés et les ai salués d'un air hautain
Si tu t'exposes, on te blesse au sternum
Choisis entre une belle cause ou une belle go qui t'aime pour tes loves
J'répète, on te blesse au sternum
Choisis entre une belle cause ou une belle dose de testostérone
Noyé sous les factures, il y a celui qui pense s'en sortir
L'huissier qui prend ses sentiments pour sa nouvelle voiture


Mec, j'suis l'ange nègre qui s'venge
Glaive au point j'tranche Blanche Neige
Crève les sept nains dans la grange, range
Tes rêves quand j'enclenche la machine
Micro' branché, je trace, arrache tous les rappeurs à la racine
La racine humaine se ta**e dans le métro, môme
De tess j'vois la ma**e cadencée comme un métronome
Mettre aux normes anormales
J'ai repêché dans la Marne le corps mort de Laure Manaudou
J'ai encore mal au coup, pendu au sycomore
Micro' lorsque la balle éclate les chicos morts
Dans le crâne, mental de
Mord la vie à pleine dent puisque que sur Terre c'est ici qu'on meurt, mec
La cité muni de serpents
De vipère on y perdra la vie si on y reste
Enfermé à perpette dans le ventre de la bête, on
Perpétue l'enfer dans cette forêt de béton
J'avoue qu'c'est embêtant
Tant d'têtes ici attendent une âme
Mais nos larmes c'est le calme avant la tempête
On t'pète les tympans et ça t'en taff à temps plein
On s'en plaint pas, on vit placé du plomb dans la tempe
Putain, t'entends pas ? On fait bal blanc sans plomb
Eden et tous les autres c'est de la putain de graine de champion


Mon plan je n’ai pas élaboré, un-deux, un-deux
Mes logorrhées me rendront riche comme Bolloré
Pas trop l’occas' de gole-ri, nos vies ne sont pas très colorées
À des gorilles on nous , à cause de leurs codes
De l’école je n’ai fait que me quereller comme Aurélie
J’ai connu les clashs 'vec les parents : "Faut qu'tu t'ca**es"
M’a dit maman, fuis la somme de mes conneries
Et, mon ami, y a pas d’arrangement à l’amiable
À la cool avec le Diable, fais bellek à tes manies
Peu nombreux seront tes anniv' si c’est sur l’or que tu salives
Mon salaud, fais donc tes valises, réalise
Que tu n’auras jamais le magot mais des mégots
Si tu n’es pas démago, tu n’auras jamais d’emprise
Les années pa**ent et je m’enlise, en soluce
L’insolence j’vise, parfaite indolence, fils
Perds pas la cadence, miss, à force de bombarder
J’en ai perdu ma galanterie, pas l'temps d’être gentil
Viens pécho le projet, j’te fais un bon prix


Si je calcule personne
C'est que je sais même pas sur qui je peux compter
Le fil du temps m'a ligoté et les frangins m'ont mis de côté
Tellement fier que je pleure en souriant, insolant sûrement
Tu devras m'pa**er sur le corps si tu veux rouler sur l'or
Cra**es et paillettes, arrête, la haine dans la peau
J'me fous des tatouages, moi, j'ai déjà la douleur dans la peau
J'ai trop d'ennui pour m'ennuyer, une vie monnayée
Mes projets tombent à l'eau donc j'pa**e mes nuits à me noyer
On a les cartes, bête et ivre, Dieu nous prête vie
On s'donne la mort mais t'es qui ? Moi, j'reste à l'écart
L'argent court les rues et les gosses courent plus
J'ai vu trop d'points d'suture causés à cause de grosses coupures
Je suis naze, arrête, des curés touchent plus d'enfants
Que de Bible, que dirait Jésus de Nazareth ?
Nos sourates font couler l'encre et le sang
À tort, bien sûr et Dieu créa l'infâme, on le sait


Déterminé, déterminé
À t'exterminer une fois ce texte terminé
Déterminé, déterminé
À t'exterminer une fois ce texte terminé
Déterminé, déterminé
À t'exterminer une fois ce texte terminé
Déterminé, déterminé
À t'exterminer une fois ce texte terminé


Étant pet** je ne me doutais pas que le doute allait me pousser à
Faire le clown dans des boums, foutre le souk, et se coucher tard
C'était le but de mon crew de fêtards, j'avais trop peu d'ambitions
Car j'avais une mission, mais c'était de gratter des couplets de rap
A**oiffer de nouvelles visions, j'ai remplacé le manège enchanté
Par des pages en chantier, j'grattais des fictions
mon français, j'm'emballais pour franc-un
Je te parlais de sensé afin que tu aies des frissons
Je te parle d'un temps que les jeunes de 20 ans peuvent connaître
Je te parle de crimes que des jeunes insolents peuvent commettre
Revoilà l'exclu, pour que vacillent têtes sur têtes
Et que tu t'excuses, check un de plus
J'anime textes sur thèses d'architecture
Technique du verbe, la rime t'expulse